Je n'arrivais plus à penser. J'étais dans le noir le plus total. Assise en tailleur, les yeux fermés. Je ne comprenais pas pourquoi, comment cela avait pu arrivé. Lui, ne plus le revoir, cela m'était impossible. Soudain la porte de ma chambre s'ouvrit.
-Ma chérie il faut que tu mange.
-Je n'es pas faim.
-Ouvre au moins tes volées alors, bouge un peu. Tu ne peux pas resté comme sa indéfiniment !
J'en étais consciente, mais je n'avais pas la force de bouger. Ma mère, qui vit que je ne bougerai pas aujourd'hui parti en ferment la porte.
Mon réveil afficher a présent 10 heure du matin. Une heure où d'habitude Yoann, Lucie et moi nous nous retrouvions dans la cour pour attendre Alice qui était toujours en retard pour la récrée du matin. Et, on restait assit pendant un quart d'heure a parlé. Aujourd'hui nous étions le 14 Janvier, un mardi. Depuis le drame c'est-à-dire le 31 décembre au soir, je ne sors plus de ma chambre, rongé par la tristesse et la culpabilité. Car j'en suis persuadé, Yoann est mort à cause de moi. Si il n'avait pas eu l'intention de venir chez moi a vélo, la nuit, pour me souhaité la bonne année, si la veille je ne lui avais pas avoué mes sentiment envers lui, il ne serai pas venue m'apporter la lettre où il me déclarai qu'il m'aimait.
Je lui avais juste envoyais un petit sms où je lui marqué « Je t'aime ». Et ce sms la tué, ma tué, a rendu ces proches tristes ainsi que Lucie et Alice qui depuis me rende visite tous les deux jours pour m'apporter du réconfort ainsi que les cours, car, elles au moins on la force et le courage d'allé au collège, de revoir les endroits où il était.
Mais, aujourd'hui j'avais décidé de bouger. Je me levai et parti allumé la lumière. Je ne me rappelé même plus que je portais encore les vêtement noir de son enterrement. Je me mis à pleurer. Mais parti quand même dans la salle de bain enlevé ces vêtements que je mis à la poubelle. Je me jetai sous la douche brûlante. La douleur ne me fit rien comparer à ces 14 jours de douleur interminables. Je sorti de la douche pris des affaires propres et sorti m'habiller. Quand cela su fait je sorti de chez moi et m'assit dans l'herbe de mon jardin. Le ciel était bleu. Aucun nuage à l'horizon. Cela devait signifier une belle journée. Je décidais donc de partir a pied au stade qui ce trouvait au bord de la national. Je savais que passer par là été dangereux vu le nombre de voitures qui roulais bien au dessus de la vitesse autorisais. Mais cela n'avait guerre d'importance. Je voulais marcher, allé a ce foutu stade où a l'époque il jouait du rugby et que chaque dimanche j'allais le voir. Je marchai en pensent à rien, en entendent rien, quand, de l'autre côté de là où je me trouvé je vis le stade, son stade. Malgré moi je pleurais. Consciente de rien, je me mis à traversé la route qui me séparé du stade, le vent fouettai mes cheveu. Et là, d'un coup, je perçu un bruit strident de frein, des milliers de craquements puis plus rien. Le noir, le vide. S'en était fini de ma souffrance. A jamais.